30 septembre 2009
Accident de chasse à Epeugney : même pas mal !

Les viandards ont-ils dorénavant des consignes pour taire les accidents de chasse et dissimuler les foirades ?
En ont-ils marre qu'on se foute de leur frite quand on apprend, semaine après semaine, qu'ils se sont assaisonnés mutuellement pour le plus grand bonheur des animaux de la forêt ?
Crever sous les balles du beau-frère oui ! Mais en silence. Dès fois que ça sorte sur les blogs et sites anti chasse.
Mais si c'est le cas, qu'ils sachent qu'on sait tout. Rien ne nous échappera, on a des témoins partout, petits mammifères comme oiseaux.
Un exemple.
Epeugney (Doubs) a été le théâtre d'un accident pittoresque. Dimanche 27 septembre, le dos d'un viandard a été criblé de plombs par un pote maladroit.
Surmontant la douleur (l'alcool déjà ingéré faisant office d'analgésique par défaut), le blessé a pris ses cliques et ses claques et s'est rendu seul à l'hosto sans prendre la peine d'alerter les pompiers ou les gendarmes.
Comment je l'ai su alors ? Fastoche...C'est le chien du chasseur qui a tout raconté.
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29 septembre 2009
Bavure de la chasse à Caderousse

-Il était une fois à Caderousse...
-C'est où Caderousse ?
-C'est dans le Vaucluse, à 6 km d'Orange, bon, je reprends...Il était donc une fois deux fillettes qui jouaient paisiblement dans le jardin, par un beau dimanche chaud et ensoleillé, le murmure des eaux du Rhône plongeant les habitants de cette charmante commune dans une douce quiétude.
-C'était ya longtemps ?
-Non, pas du tout. C'était il y a deux jours, le 27 septembre, tu vois, c'est comme si c'était hier...
-Aaahhh, elles en ont de la chance, les petites filles, d'avoir une maison et un beau jardin pour jouer.
-Oui...Et soudain, les deux fillettes, l'une âgée de 14 ans, l'autre de 9 ans, se mirent à crier et à pleurer ! Stupeur...Inquiétude...Que s'était-il passé ?
- ?
-Malgré la hauteur et l'épaisseur (ou heureusement peut-être diront certains) de la haie de cyprès qui entoure le jardin, elles avaient reçu une volée de plombs. L'une au bras, l'autre à la cuisse.
-Mais pourquoi ? Qui a fait ça ? Ya pas le droit !
-Deux chasseurs se promenaient par là pour tuer des animaux, du petit gibier comme ils disent. Il y en a un qui a pensé pouvoir tirer sur une perdrix et il a fait feu. Mais le problème, tu vois, c'est qu'il était trop près de la maison, beaucoup trop près...
-Mais on leur dit pas de faire ça ailleurs ?
-Si, tout le temps mais ils font ce qu'ils veulent et quand ils déconnent, comme ça s'est passé dimanche, ils disent qu'ils ne l'ont pas fait exprès, et patati et patata... Qu'ils connaissent tous les consignes ...
-Elles sont beaucoup blessées, les petites filles ?
-Non et c'est tant mieux, c'est superficiel par chance.
-La moralité de cette histoire, c'est que tu ne peux jamais, où que tu sois, qu'il pleuve ou qu'il fasse grand soleil, être rassuré quand il y a des viandards à l'oeuvre. Ces gens là ne respectent rien. C'est la lèpre de la nature, le cauchemar des animaux et ce sont des meutriers en puissance.
-Elle est triste ton histoire...
-Oui, comme la vie qui s'en va quand on la prend par futilité et méchanceté.
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28 septembre 2009
Chronique de la bêtise crasse et méchante
Il y a vraiment des enflures sur cette terre.
Que ce soit des viandards ne change rien à l'affaire.
Le fond est mauvais, pourri jusqu'à l'os par la connerie et la méchanceté.
Dimanche 27 septembre au matin, des salauds ont pénétré dans l'un des enclos du refuge La Forêt de Léa en découpant soigneusement le grillage et ont embarqué Léa justement, une laie de 5 ans, sauvée de la mort par Valérie.
Ils n'ont eu aucune peine à la capturer, elle n'est pas farouche, du tout. C'est même le contraire.
Le garde de l'ONCFS est venu dès qu'il a pu et a constaté des traces de sang dans l'herbe.
Tout laisse présager le pire.
Valérie n'avait vraiment pas besoin de ça. Ce qui lui arrive alors qu'elle continue sa grève de la faim (l'expulsion des lieux est prévue pour le 18 novembre, Valérie ne boit que de l'eau citronnée) est terrible, car Léa occupe une place particulière dans le coeur de Valérie.
Si tu as quelques minutes, tu pourras déposer un petit mot de réconfort ici : http://www.laforetdelea.org/adieu_lea.htm
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27 septembre 2009
Animal on est mal


A l'occasion de la prochaine Journée Mondiale des Animaux (http://www.worldanimalday.org.uk/about.asp) le 04 octobre prochain, je te livre un remarquable texte de Florence Burgat mis en ligne sur le site EVANA.
"Nous sommes le 04 octobre 2009.
Parce que c’est le jour de la Saint François d’Assise, le 04 octobre est déclaré « journée mondiale des animaux ».
Une journée par an. Non pas pour nous souvenir de la manière dont l’humanité a, durant des siècles, traité les animaux, et se demander comment cela a pu être possible. Mais une journée par an pour parler de ce qu’ils subissent tous les jours, sans répit, partout dans le monde et depuis toujours. Quand les choses vont-elles enfin changer ?
Deux choses ont changé dans l’histoire sombre des animaux.
La première chose, c’est qu’on n’a jamais autant tué d’animaux qu’aujourd’hui, on n’en a jamais autant exploités. Jamais la condition des animaux n’a été aussi dure. Ce sont par milliards qu’ils sont enfermés dans les bâtiments d’élevage, abattus à la chaîne, tués par balle, par poison ou par piège à la chasse, pêchés, capturés pour leur fourrure ou leur « exotisme », utilisés dans les laboratoires, dressés et mutilés dans les cirques, abrutis de solitude dans les zoos…
L’urgence grandit. Car nous avons désormais les moyens scientifiques et techniques d’obtenir d’eux toujours plus : plus de viande, plus de lait, plus de connaissances scientifiques, plus de tout… Le monde animal est exténué. L’homme est en passe d’éradiquer les derniers animaux libres, au profit d’un stock à gérer apte à répondre à tous nos besoins, y compris les plus futiles. Le fait est là.
La seconde chose, c’est qu’un mouvement mondial de protection et de défense des droits des animaux s’est levé, structuré, amplifié. Il veille, informe, dépense toute l’énergie possible pour dissiper l’indifférence ou l’inconscience de gens qui, pour la plupart, n’ont aucune idée de ce à quoi ils participent par des achats qui semblent bien anodins : du jambon, un yaourt, une paire de chaussures, un rouge à lèvres.
Quand les choses vont-elles enfin changer ? Souvent, nous déplorons notre impuissance en apprenant que se passent dans le monde des tortures d’humains, des crimes, des enfermements…
S’agissant des souffrances endurées par les animaux, il ne tient qu’à nous d’y mettre fin : en nous informant et en nous abstenant d’acheter les produits issus de l’exploitation animale. Nous avons pratiquement chaque fois le choix. L’alternative nous est quasiment toujours offerte.
Cessons de marcher tête baissée, aveugles et sourds à ce qui – il est vrai – est caché, afin que nul ne voie ni n’entende."
Florence Burgat.
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26 septembre 2009
Ariège : panique totale à Viandards Land !

Ainsi, en Ariège comme partout en France, le petit monde de Viandards Land est en émoi. Dire que ça trépigne, ça s'agite, ça éructe, c'est le moins qu'on puisse dire.
En effet, les tueurs rougeauds à la gâchette facile de ce département se sont vus interdire de chasser par un jugement du Tribunal administratif de Toulouse rendu cette semaine suite à une action en référé du Comité écologique ariégeois, qui estime que l'arrêté préfectoral du 10 juin 2009 (fixant les dates d'ouverture et de fermeture de la chasse) ne prévoit pas de mesures conservatoires pour 3 espèces en péril, l'ours brun, le Lagopède alpin et le Grand Tétras.
En résumé, pour que tu piges bien, certaines mesures réglementaires, ayant force de loi, visant à protéger certaines espèces, ne sont pas appliquées concrètement par l'arrêté préfectoral.
C'est donc normal que la chasse soit fermée le temps que l'arrêté préfectoral soit repris et reformulé pour tenir compte de ces précieuses dispositions légales.
Et bien non ! Pas pour les viandards, qui ont déjà prévenu qu'ils s'opposeraient par tous les moyens, légaux comme illégaux, à cette décision de justice.
..."Qu'ils ne descendront jamais des montagnes"..."Que la guerre est déclarée"..."Que c'est une atteinte fondamentale à leurs libertés, une attaque contre la ruralité..."
De CPNT à l'ADDIP, des élus de tous bords aux responsables des fédés et ACCA, tous s'en prennent aux écolos, ces 'idéologues de l'ensauvagement' comme ils disent, qui n'y connaissent rien à la nature et qui ont osé faire rester des pauvres petits viandards généreux et sympas à la maison.
Joseph Gros par exemple, président de l'Association de chasse communale agréée du canton de Saint-Girons, s'en prend aux Verts et à Europe Ecologie (quel rapport ?) et assène l'argument qui tue : "En Ariège, nous n'avons jamais tiré sur les pinsons".
Tu comprends ma perplexité si un gars comme lui confond le Grand Tétras et le pinson.
Mais on ne va pas se quitter comme ça; la situation mérite bien une bonne tranche de rigolade. Les miliciens des campagnes sont furieux et à ce titre, ne prennent plus les précautions de langage habituelles.
C'est aujourd'hui qu'on a une image précise des noeuds qu'ils ont dans le cerveau et de leur motivation principale.
Respire à fond; avale un grand bol d'air car ce qui suit est étonnant. Il est donc question du Grand Tétras (ou Grand coq de bruyère), classé comme gibier mais protégé en Rhône-Alpes. Les effectifs sont dramatiquement restreints, d'où l'intérêt, évidemment, du jugement du tribunal administratif de Toulouse.
Un viandard a confié ce propos savoureux à un journaliste d'ARIEGENEWS : "C’est vrai que le Grand Tétras est une espèce qui ne se porte pas très bien. L’intérêt, c’est de faire des prélèvements limités".
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25 septembre 2009
Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie

Si ça se trouve, la nouvelle l'aurait tué. Le coeur aurait lâché la rampe... Un tel choc ...
Il est claqué avant, en chassant.
Du côté de Montbrison (Loire), à Néronde exactement, il est devenu extrêmement mort, mercredi 23 septembre, sur les coups de midi.
La fatigue ? La chaleur ? Faut ménager ses artères, quand on a 72 balais.
Mercredi 23 septembre donc.
Jour du jugement rendu par le Tribunal administratif de Toulouse suite à un référé déposé par le Comité écologique ariégeois.
Le résultat ? La chasse est suspendue dans l'ensemble du département. Les viandards sont invités à rester chez eux.
De rage, les tueurs du dimanche ont raccourci la chaîne du chien. La colère montant, ils ont cogné femmes et enfants.
Ils ont promis de monter à l'assaut de la préfecture le 03 octobre.
Je t'en reparle demain. Je te prie de croire que ça vaut le déplacement !
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24 septembre 2009
Ces animaux qu'on torture inutilement

L'Agence Européenne des Produits Chimiques, l'ECHA (European CHemicals Agency), est intervenue auprès des entreprises qu'elle surveille dans le cadre du programme REACH afin de clarifier certaines procédures de test.
Elle a allégé des procédures et supprimé des doublons expérimentaux sur plusieurs milliers de produits chimiques, ce qui permettra à plus de 4 millions d'animaux de ne pas connaître un sort terrifiant.
L'ECHA l'a fait parce qu'elle a été saisie par PETA Europe et PETA USA.
Le programme REACH (enRegistrement, Evaluation, Autorisation et restriction des substances CHimiques) est si pointilleux pour la mise sur le marché de molécules chimiques qu'il contraint les départements Recherche et Développement des entreprises à multiplier les tests de toxicité sur les animaux.
Rappelons, encore une fois, que les expériences conduites sur les animaux n'ont qu'une base légale et non scientifique.
Pour être tout à fait clair, ces expériences ne servent aux fabricants que comme base légale pour vendre leurs produits.
L'expérimentation animale ne contribue nullement à la fiabilité des médicaments et autres composés chimiques.
Nullement.
Tout le reste est hypocrisie et ruine de l'âme.
http://echa.europa.eu/doc/press/pr_09_13_animal_testing_c...
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23 septembre 2009
Gérer la faune sauvage à coups de fusil ?

Communiqué du RAC (Rassemblement Anti Chasse)
http://www.antichasse.com/rac
Ouvertures de la chasse, assemblées générales et fêtes de la chasse constituent autant d’occasions aux fédérations des chasseurs de s’exprimer dans les médias. Pourtant majoritaires, les opposants à la chasse ont rarement leur mot à dire. Faut-il rappeler que 60% des français sont contre la chasse (sondages SOFRES) et 47% favorables à l’abolition totale et immédiate de la chasse ? Les chasseurs, eux, ne représentent guère plus d’1,8% de notre population…
Si le passionné de belote ou de pétanque affirme clairement qu’il lui est « très agréable de jouer aux cartes/aux boules », jamais un chasseur n’aura l’honnêteté de dire qu’il trouve « passionnant d’aller tuer les animaux de nos campagnes ou forêts », car il se doute que c’est bien peu convainquant. Ainsi, les chasseurs ont inventé plusieurs prétextes, dont la plupart sont fort éloignés de leur réelle motivation.
Autrefois, était mis en avant celui de « tradition ». Peut-être ont-ils enfin compris qu’évoquer la tradition ne peut pas justifier des activités cruelles ou dépassées, qu’il faut savoir se remettre en cause et évoluer.
Leurs deux principaux arguments actuels sont la « régulation » et la « gestion » de la faune.
Les chasseurs n’iraient donc pas chasser pour le plaisir, comme loisir, mais pour une corvée de gestion-régulation ? Qui peut croire qu’en lâchant dans la nature chaque année des dizaines de millions d’animaux d’élevage (perdrix, faisans, lièvres, etc., pour avoir plus de ‘cibles’), en nourrissant la faune (l’agrainage, qui augmente la reproduction) et en détruisant systématiquement les prédateurs (dont le rôle est justement de réguler leurs proies), les chasseurs fassent œuvre de régulation ? Rappelons que si jamais les individus d’une espèce devenaient trop nombreux, il existe de multiples alternatives pour réduire leurs effectifs : arrêter les lâchers et le nourrissage, protéger les prédateurs, déplacer des animaux ‘en surnombre’ dans des zones de faible densité pour repeupler, récupérer les œufs, etc.
Quant à leur soi-disant « gestion », s’ils voulaient être un peu plus crédibles, ils auraient déjà dû commencer par supprimer de leur liste la moitié des espèces chassables, car il s’agit d’espèces migratrices.
Elles ne peuvent donc pas être gérées au seul niveau national (et encore moins en recevant des coups de fusil !). Pour les espèces chassables sédentaires, la pseudo-gestion des chasseurs est scandaleuse : lâcher des millions d’animaux d’élevage, détruire les prédateurs, organiser des chasses commerciales, tuer des espèces menacées… est-ce donc ça leur gestion ? « Gérer la faune » correspondrait-il à tuer les animaux ?
La réalité de la chasse est, quant à elle, rarement exposée au grand public : ce loisir est inadmissible d’un point de vue éthique, il provoque un préjudice écologique important, et il accapare et insécurise la nature.
Si la chasse a longtemps été une nécessité alimentaire, elle est maintenant devenue un loisir. Or une distraction consistant à tuer des animaux n’est pas acceptable d’un point de vue éthique. Cette incompatibilité avec l’éthique est accentuée par la présence de modes de chasse particulièrement cruels. C’est le cas de la chasse à courre, où l’animal est poursuivi pendant des heures jusqu’à l’épuisement, mordu voire déchiqueté vivant par les chiens, puis achevé à coups de dague s’il n’est pas mort noyé. Le déterrage occasionne également de nombreuses souffrances (morsures, saisie de l’animal avec des pinces, mise à mort à coups de dague ou de talon, etc). La chasse à l’arc, autorisée depuis 1995, est, elle aussi, cruelle : la plupart du temps, les flèches ne font que blesser les animaux. Souvent non retrouvés, ils sont ainsi des milliers à agoniser cachés. Il existe pourtant de nombreuses activités pacifiques en lien avec la nature et les animaux. L’observation ou la photographie de la faune ne procurerait-elle pas plus de plaisir ? Ne serait-ce pas plus respectueux ?
Cette activité cause un préjudice écologique important.
Des espèces ayant leurs effectifs en chute libre sont chassées : c’est le cas des tétras, gélinottes, putois et belettes, où les chasseurs tuent les derniers individus, annulant ainsi les efforts de conservation réalisés par les associations de protection de la nature. Selon la liste rouge des espèces menacées (2008) et le rapport Lefeuvre, 48% des espèces d’oiseaux chassables sont classées vulnérables, en état défavorable ou en danger, et devraient donc normalement être protégées. La France est le pays d’Europe ayant les plus longues périodes de chasse et le plus grand nombre d’espèces chassables : ainsi, des espèces migratrices se font tuer en traversant la France alors qu’elles sont protégées dans les autres pays. Pour avoir une idée de l’ampleur, si l’on se réfère aux données de l’ONCFS, en seulement un weekend de chasse, les chasseurs tuent autant d’oiseaux que le naufrage de l’Erika (300 000). A l’impact dû à la mortalité directe (prélèvements), s’ajoute celui lié aux dérangements, qui a aussi de nombreuses conséquences néfastes sur la dynamique des espèces (réduction du nourrissage et du repos, perte d’énergie, diminution de la reproduction). On pourrait également s’intéresser aux problèmes liés à l’utilisation de plomb (provoquant la maladie du saturnisme, heureusement récemment interdite en zones humides), aux lâchers de « gibier » (contamination de la faune sauvage avec des maladies d’enclos), etc.
La chasse est également une source d’insécurité. Pendant plus de la moitié de l’année, moins de 2% de la population s’accapare les espaces naturels et gène, voire empêche, les autres utilisateurs de la nature d’effectuer leurs loisirs pacifiques. Il devient difficile, sinon impossible, de profiter pleinement de la nature. Chaque année, il se produit environ 180 accidents de chasse, dont près d’une trentaine sont mortels. Ainsi, en période de chasse à tir (septembre-février), les chasseurs tuent donc en moyenne plus d’une personne par semaine et en blessent près d’une par jour !
La chasse est le seul loisir qui tue ou blesse des personnes ni pratiquantes, ni spectatrices. A ce sujet, le RAC dispose d’une pétition demandant l’interdiction de la chasse le mercredi et le dimanche, mesure qui permettrait un partage un peu plus équitable de la nature et une meilleure sécurité.
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22 septembre 2009
Lion y es-tu ? Que fais-tu ?

Regarde comme elle est épanouie, cette très jeune lionne. Les barreaux, la pisse qui coule sur le béton, une cage de 10m2, avoue que c'est vachement mieux que les grands espaces de l'est africain...
Tu sais pourquoi elle est ravie, cette bestiole, d'être enfermée pour être dressée par la suite ?
Parce que Renato Cagniac, taulier du cirque pourave Achille (dans la colle) Zavatta fils adoooooorre et chouchoute ses animaux.
S'il y a bien un endroit où un animal sauvage est heureux de vivre, c'est dans les roulottes en fer blanc du cirque Achille Zavatta.
On se rappelle très bien de Kenya, cette éléphante, qu'il avait été si difficile d'extirper des crochets d'Arsène-Renato Cagniac, alors qu'une décision de justice lui imposait de ne plus détenir cet animal. Le directeur de ce cirque avait multiplié les obstructions pour ne pas libérer Kenya.
Ce n'est pas le même cas de figure présentement; certes, le cirque Achille Zavata fils détient toujours des fauves. C'est attractif, le public vient plus facilement et le pognon également.
C'est ainsi qu'il enferme deux petites lionnes (5 mois). mais ces lionceaux lui ont été piqué samedi 19 septembre à Blois.
Des personnes ont fracturé la porte des cages et ont laissé partir les bébés lions. Ou elles les ont embarqués.
On ne sait pas. On ignore les motifs de cet acte.
Renato Cagniac demande aux voleurs de lui rendre les petites bêtes, dit qu'il saura pardonner et tout et tout. Mais qu'on les lui rende.
C'est beau, un tel attachement. Si désintéressé en plus.
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21 septembre 2009
Je ne pensais pas qu'on puisse s'amuser autour d'une tombe

Elle est belle, cette affiche, qui appelait à une manifestation anti corrida à Logroño (nord de l'Espagne) samedi 19 septembre.
Elle est belle car elle invite les personnes de bonne volonté dans le camp de la vie. A contrario, elle signifie que la corrida n'est que la mise en scène de la mort, une apologie de la violence.
Il est quand même stupéfiant que ce monde porte encore des corps et des esprits malades qui refusent de rejoindre le camp de la vie.
Ils pourrissent de l'intérieur, certes, mais en attendant, ils soumettent des êtres vivants sensibles qui n'avaient rien demandé à l'exécution de leurs penchants malsains.
Elle fut belle, la manifestation. Ils étaient plus d'une centaine, ces femmes et ces hommes qui ont parcouru les rues de Logroño pour protester contre la maltraitance institutionalisée.

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