25 janvier 2009
Incroyable ! Un sanglier meurt dans d'atroces souffrances après avoir bouffé un chasseur...

Mais ce n'est pas possible !
Rien ne leur sera épargné. Traqués, harcelés, massacrés, nos malheureux sangliers vivent un enfer, sympathiques bestioles victimes d'individus primaires qui pensent avec leur intestin grêle.
Les tueurs en série rougeauds, haleine chargée et fiers de leur mission de régulateurs du vivant (c'est à dire tuer pour faire vivre) se contentaient jusqu'à présent de perforer la chair de ces animaux avec des balles de fort calibre.
Mais il semble que des méthodes ignobles soient expérimentées sur le terrain. A un niveau modeste certes mais si les tests s'avèrent concluants, ce sera généralisé et ...
Le fait que je vais te relater est véridique. Tu peux me croire, j'ai l'habitude de broder sur la forme mais la crédibilité de ce blog repose sur la réalité des dommages collatéraux liés à la chasse.
Nous sommes à Saint-Geniès-de-Malgoirès, samedi 17 janvier. C'est une commune du Gard, est-ce un hasard ? (c'est uniquement pour la rime que j'écris ça, excuse-moi).
Un viandard avait canardé un sanglier, mettant toute sa hargne et sa haine du vivant à cribler l'animal.
Il s'est alors approché de son carton. Peut-être songeait-il à la photo du trophée qui ferait de lui le clampin le plus célèbre de son coin, peut-être cela allait-il également ranimer une virilité très approximative ?
Le gentil sanglier, blessé gravement, couché sur le flanc, ne savait pas que le pire était à venir.
Il pensa s'en sortir en mordant dans la bidoche de son meurtrier. Utiliser ses dernières forces...
Mais la viande était infecte, empoisonnée, traversée par des fluides et humeurs putrides. Et il quitta, les larmes aux yeux, avec une envie de vomir, ce monde cruel.
Le chasseur fut conduit à l'hosto de Nîmes.
05:15 Publié dans Traditions connes et cruelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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