11 janvier 2009
Le conquérant sans patrie

Je pose mon livre-La philosophie du zen- et regarde mon chat qui sourit, le nez dans sa fourrure qu'il est en train de peigner avec sa petite langue rose et rêche.
"Mon chat, je voulais te prêter ce livre, mais il semble que tu l'aies déjà lu."
Il lève les yeux sur moi et m'envoie un appel de phare.
"Ne sois pas ridicule, ronronne-t-il alors, c'est moi qui l'ai écrit."
Dilys Laing

00:27 Publié dans Humeur & aphorismes et périls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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