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01 février 2008

Le centre de torture des primates, c’est où ? Là, à South Parks road, Oxford…

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Ce n'est certainement pas le moment de baisser les bras.
Le combat a été long, très rude, face à un adversaire résolu bénéficiant des moyens de police et de répression de l'appareil d'Etat.

L'université d'Oxford a peut-être gagné une bataille mais celle-ci lui a été particulièrement coûteuse, financièrement bien sûr et en terme d'image également.
Si j'étais parieur, je dirais qu'il peut s'agir d'une victoire à la Pyrrhus mais bon, la prudence reste de mise.

En effet, à moins que vous ne le sachiez déjà, la nouvelle unité de psychologie expérimentale de l'université d'Oxford va être inaugurée bientôt, en dépit des campagnes d'opposition et de harcèlement des anti vivisectionnistes britanniques pour empêcher la réalisation de l'ouvrage.

Car dans ce labo, on va y torturer, scientifiquement, des primates au motif de travaux sur la maladie de Parkinson et son traitement.

L'objet de cette unité de recherche procède d'une imposture scientifique. Les expérimentations animales qui y seront conduites sont inutiles et cruelles car reposant sur des imprécisions et des postulats erronés.

Des chercheurs déments, spécialistes en neurologie, seront forcés de se barricader (et couper les cordes vocales de leurs pauvres victimes pour ne plus entendre leurs cris) derrière les cloisons ultra sécurisées de leur laboratoire.

Je ne vais pas vous répéter ce que j'ai eu l'occasion d'écrire à ce sujet sur ce blog. Je vous invite à vous y reporter, notamment quand j'ai parlé de ce singe emblématique appelé Félix.

Sachez cependant que les travaux ont pris 2 ans de retard, que le devis initial s'est accru de près de 135 millions d'euros, que la réputation des chercheurs, la crédibilité du conseil scientifique de cette célèbre université en ont pris un sérieux coup.

Ce lieu de sévices devra monopoliser des sommes très conséquentes chaque année pour garantir sa sécurité. Son extrême sécurité dirai-je même.
Surtout que les ressources budgétaires mises à la disposition de la police du coin (vallée de la Tamise) ont été restreintes drastiquement pour la protection du périmètre. 

Ce site n'est pas isolé au fin fond de la campagne anglaise. Il ne peut pas se contenter de clôtures électriques, de barbelés et d'enceintes hautes de 5 mètres.

Situé en pleine ville, à proximité de voies express, d'artères passantes, il est aisément visible et accessible.

Une horreur au vu et au sus de tous.

Les saloperies qui y auront cours ne pourront pas être dissimulées.

La mobilisation continue, de plus belle.
L'insistance des vivisecteurs à opérer à l'abri de portes hermétiquement closes est malgré tout bon signe : ils craignent le sens moral de la population, son dégoût pour ce charlatanisme sadique, oeuvre de malades mentaux corrompus par leurs ambitions.

Ce centre de torture doit disparaître à jamais et il faudra enfin se débarrasser de ces imposteurs tortionnaires.

 

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