« 2007-11 | Page d'accueil | 2008-01 »

31 décembre 2007

Accident de chasse mortel à Juvignac : 13, le chiffre maudit du ricochet et de la mort qui tue.

 36345033-des-sangliers-provoquent-le-chaos-sur-une-autoroute-allemande.1199038242.jpg
My god !
A 2 jours du réveillon du nouvel an !
Et la terrine de Bambi, qui c'est qui va la bouffer maintenant ? Et le foie gras farci aux copeaux de souffrance avec de vrais morceaux de cruauté ? A la poubelle !
Comme préparatifs de fête, il y a mieux.
Bon, en même temps, personne ne l'obligeait à aller décimer du sanglier, hier, ce samedi 29 décembre.
Il n'était pas tout seul, faut être honnête; à part lui, la battue réunissait 11 viandards, à Juvignac (Hérault), à une portée de fusil de Montpellier.
Mais il y avait le Judas. Le 13ème de la bande. Planqué, fourbe, insidieux.
L'Iscariote de la battue.
Celui qui vérole tout, qui gâche le panier de pommes, qui transforme les fêtes en funérailles.
Ladies and Gentlemen, mesdames et messieurs, j'ai nommé : le ricochet !
Satané ricochet ! Il n'a pas fait le déplacement pour rien. Même s'il est tôt (08h45 en l'eau cul rance), il est dur à la tâche. 
La balle destinée au sanglier est allée directos dans le coeur. Raide mort, le chasseur (40 ans). Ça n'a pas fait un pli.
Le tireur (dont on nous dit qu'il n'avait aucun lien avec la victime, mais on s'en cogne, hein ?), 26 balais, a été placé en garde à vue chez les pandores de Saint-Georges d'Orques. Et relâché dans la soirée.
-C’est qui le coupable ?
-Heeuuuuuu…
-Tu vas parler, saleté !
-Bin, c’est …
-Alors ! Tu craches le morceau où tu vas en prendre plein la tronche !
-C’est le …Enfin… Ouille...Non ! Pas sur la tête, Msieur l’agent !
-Bordel ! Tu accouches oui ou non ?
-C’est le ricochet, Msieur  l’agent, j’ai tout vu, jlai reconnu comme je vous vois…
-Et voilà, on y est arrivé…Tu piges, j’aime bien les garçons compréhensifs
 

30 décembre 2007

Accident de chasse à Bordezac : balle dans le nez, bonne année…

 u10208394.1199005803.jpg

Petite expérience : nous allons tenter de vérifier si les cerveaux des viandards sont soit rouillés, soit moisis, soit racornis, soit spongieux alvéolés.

Appelons 'A' le premier chasseur, en poste lors d'une battue au sanglier.
Appelons 'B' le second chasseur, le beau-frère du premier d'ailleurs, en poste lors de cette même battue.
En gros, ils se faisaient face.

Comme ceci :   A ------------------ B 

Appelons nos 2 sangliers 'X' et 'Y';
ces 2 pauvres bestioles n'en menaient pas large, ce dimanche 23 décembre, sur la commune de Bordezac (Gard, près d'Alès). Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elles n'étaient pas passives.
Cet après-midi avait un fort goût de sang et la campagne sentait le crétin en treillis, le primitif alcoolisé.

'X' et 'Y', légitimement affolés, ont tenté d'échapper à l'étreinte mortelle en traversant les postes d'affût, comme ceci :    

                         ↑ ↑                           
                         ↑ ↑
             A ------ I-I--------- B 
                          I I
                          I I
                          I I
                          I I
                          XY

Vous avez deviné ? Le chasseur 'A' a attendu que le sanglier 'X'  coupe l'axe qu'il formait avec son beau-frère pour faire feu.

Le quotidien Le Midi Libre nous précise que la balle aurait touché l'animal, jusqu'à le traverser, pour finir sa course dans le nez du beauf, qui a été transporté à l'hosto de Montpellier.

La blessure est sérieuse.

Je n'ai pas de nouvelles au sujet des sangliers mais je suppose que l'ambiance de la battue a connu dès lors un sérieux refroidissement.

Les viandards sont tracassés car ils restent convaincus qu'aucune faute n'a été commise (respect des angles de tir etc).

Donc, le coupable est : le ricochet. Son complice court toujours. 

Quant au résultat de notre expérience, il semble que les chasseurs soient effectivement des dilettantes de la raison, avec autant de sensibilité qu'un lichen.

  

29 décembre 2007

Corrida : Paulita a demandé une nouvelle paire de couilles pour la Noël

 grandeas646761.1198874264.jpg

Bien sanglé dans son costume de poupée Barbie®, Luis Antonio Gaspar s'apprêtait à entrer dans l'arène mexicaine de Uriangato (Etat de Guanajuato).

On était le 25 décembre après-midi et il faisait chaud, bien plus qu'à Zaragoza (Espagne), la ville qui l'avait vu naître.

Paulita, car c'est son petit nom de scène, était tout pimpant. Il se sentait bien; son falzar bien moulant lui donnait confiance en lui-même. Il allait donc cartonner. Le public mexicain allait pouvoir vérifier pourquoi on le qualifiait, honneur suprême, de 'diestro'.

Il sifflotait l'air du 'Chevalier blanc'*, adapté avec humour à sa façon, car un matador a de l'humour, n'en déplaise aux pisse-froid.

"On m'appelle le Chevalier rouge…
Yé vé zé yé vole à l'attaque dou toro !
Quand dans l'arène résonnent les trompettas,
Yé vé zé cours plou vite qué la foudre!
Mon épée est prête à servir,
L'ennemi n'a qu'à se tenir.
Dé chacun yé souis respecté,
dou papa au garçonnet…

On m'appelle le Chevalier rouge…
Yé vé zé yé vole à l'attaque dou toro !
Cent fois mes cojones fourent mises à prix,
Mais yamais l'animal ne m'a pris.
Les cornes ne me font pas peur,
Yé pour moi la force et l'honneur.
La bravoure guide mon bras,
Yamais rien ne l'arrêtera…
   
Lala lalalalala lalalala lala lala lalalalalalalala…
On m'appeeeeeeeeeeeeeeeeeeellllllllllllllllllle…
…le CHEVALIER ROUGE !"
        
En ce jour de la nativité, le taureau, lui, n'avait pas l'humeur badine. Il avait été extrait de la crèche vivante, laissant l'âne tout seul avec le braillard et il n'était pas sûr de revoir son ami à 4 pattes.

Alors, quand l'autre guignol enflé comme un cintre coloré a commencé à faire ses passes de muleta, il est devenu vénère...
 
La lecture de la presse tauromachique espagnole et mexicaine nous apprend que le taureau a littéralement explosé les couilles de Paulita.
  
Un coup de corne d'une rare précision qui lui a dénoyauté les claouis.
  
Conduit à l'hosto de Moroleón, on lui a posé ....87 points de suture !
    
  

* 'Le chevalier blanc' : chanté par G. Lanvin, dans le film, souvent poilant  "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine", réalisé par Coluche.

 

28 décembre 2007

Accident de chasse mortel à Doullens : “Chasse à la Saint-Armand, - L’hiver est à l’accident

 250px-saintamandus.1198766284.jpg

J'entends bien.
Oui, ça étonne et lasse, cette accumulation d'estropiés, de blessés, de calanchés, de cannés, plombés, tirés, dégommés, dans tous les coins de notre beau pays.

Parfois, j'en ai le tournis, c'est vous dire... C'est tous les jours ou presque. J'en ai encore dans ma musette, pour les longues soirées d'hiver.
De la viande froide, du business pour les urgences.

Mais ce n'est rien à côté de cet énorme carnage, de cette oeuvre de mort rituellement conne façonnée par les chasseurs depuis des décennies.
La France est le pays d'Europe où l'on chasse le plus. Le plus longtemps.

Je ne m'en remets jamais, voilà, de cette conjugaison du vert-de-gris et du rouge sang.
Ils sont objets de ma farouche détestation et il faut bien que je passe mes nerfs.  
Donc il faut y aller...En voiture Simone...

Demain, on alternera. Promis.
Un dommage collatéral de la corrida complètement euphorisant, source de félicité. Un truc comme ça, c'est du bonheur...

En attendant :

Bizarre cet accident. Rien dans la presse nationale et régionale sinon la même dépêche AFP reprise parce qu'il le faut bien.

Et pour les détails, c'est le strict minimum. L'information remonte à une source judiciaire. Point barre.

Pourtant, il y a mort d'homme ! C'est pas de la petite bière non ?

Serait-ce dû au fait que ça s'est passé dans la Somme, terre de viandards s'il en est,  là où aucun homme politique, de droite comme de gauche, ne peut-être élu pour exercer un mandat local s'il ne fait pas risette aux chasseurs.
D'ailleurs, l'idéal c'est d'être chasseur soi-même...
Où alors, les proches de la victime (ou du meurtrier) ne veulent absolument pas que ça s'ébruite et ont eu les moyens de faire passer la consigne.

L'accident de chasse a eu lieu dimanche dernier, le 23 décembre, dans la matinée, à Doullens, commune située à côté d'Amiens.

Lui (22 ans) a tué sa copine (21 ans).

La faute à qui, à quoi ?
A un ricochet ?
Non, pas cette fois ci mais à des branchages qui auraient retenu l'arme chargée.

Pfffff... Consternant.

Pour finir l'année en beauté, il y a mieux, je trouve, que de parcourir les bois en compagnie de sa petite amie avec l'objectif d'éclater des petites bêtes.

De toute façon, afin d'éviter ce genre d'accident (je rappelle que mourir, c'est très dangereux pour la santé), il convient de ne jamais charger son fusil.
Par précaution, mieux vaut laisser les balles et cartouches chez soi.

J'en connais qui poussent même le respect des règles de sécurité jusqu'à planquer le flingue à la cave et de ne jamais l'y sortir.
Le pire (devrait-on les appeler 'les maniaques de la prudence' ?), ce sont ceux qui, volontairement, ont toujours refusé d'acheter une arme.

Car :

"Personne te pousse à tuer,
Chacun fait, fait, fait
c'qu'il lui plaît, plaît, plaît ! "

(d'après le tube de Chagrin d'amour-1981)

 

27 décembre 2007

Accident de chasse dans l’Aveyron : le chevreuil qui n’aimait pas les balles populaires

 chevreuil_2_gl.1198686664.jpg

-"La chasse c'est dangereux !
-Quoi ?
-Je te rappelle que la chasse c'est risqué, c'est plus de ton âge ce truc là...
-Hein ? Parle plus fort, tu sais qu'à mon âge on est dur d'oreille
-Je dis que... et puis merde...
-J'entends rien... Bon j'y vais ils m'attendent..."

A 75 ans, si tu n'aimes pas les mots fléchés ou le sudoku, ya quand même autre chose à faire que d'aller faire chier les chevreuils.

Lui, il s'en mordra les dents  (comment ça, c'est pas possible ?)  le reste de sa vie de viandard, de n'avoir pas su rester glander devant un bon feu de cheminée ce jour là.

Surtout qu'à Sainte-Eulalie-de-Cernon, dans l'Aveyron, ça pèle sévère, fin décembre.

Ce mercredi 19 décembre, cet habitant de Viala-du-Pas-de-Jaux (74 habitants sous la toise, en comptant minutieusement, en plein jour) voulait donc massacrer du chevreuil avec une quinzaine d'autres chasseurs.

Dommage Eliane !

Il a savouré copieusement.

Une balle près de l'aorte et une main sérieusement amochée.

Le médecin du coin a d'abord extrait le bout de métal puis le SAMU a conduit le tueur géronte à l'hosto de Millau.

Nota : cet épisode cygénétique réjouissant est offert au Suricate, dont c'est l'anniv' ce jour, poil au boulghour.

26 décembre 2007

Accident de chasse à Loury : ricochet sur la bûche…Privé de bûche !

 buches.1198659842.png    index250.1198659865.jpg

Faut-il vraiment que je sois attentionné et zélé pour dénicher un accident comme celui-là ! Il aurait pu m'échapper, tant le quotidien La République du Centre est resté mesuré sur ce fait divers cygénétique.  

Loury (Loiret), vous connaissiez ? Moi non... Cette riante bourgade du canton de Neuville-aux-Bois ne doit son attrait qu'à sa proximité avec la très belle forêt d'Orléans.

Qui dit forêt dit arbres.Qui dit arbres dit branches.Qui dit branches dit feuilles mais là, en l'espèce, on s'en tape.
Car d'une part c'est l'hiver et donc les feuilles sont à terre et en plus, ça ne va pas servir ma démonstration.

Les branches, elles meurent et tombent. Dans le grand cycle de la vie, elles se réincarnent en bûches.

Elles ne sont pas comestibles, sauf pour les insectes xylophages.

Qui dit forêt, dit aussi, malheureusement, viandards.Qui dit viandard dit coup de feu.Qui dit coup de feu dit balle et qui dit balle dit accident.

Lui avait prévu de manger de la bûche mardi 25 décembre en sa bonne ville d'Outarville mais une balle lui a coupé l'appétit.

Dimanche 23 après-midi, au lieu-dit Château-Saint-Germain, à Loury donc, il chassait le 'gros'.

Poule ! Pan ! Ricochet !

Dans l'abdomen.

Grièvement blessé, il a été transporté à l'hosto d'Orléans-La-Source.

 

25 décembre 2007

Le renard et le connard

9d2d56a29b81f9fdccc682b516db4f97.jpg  

Mais tu n'as pas honte ?

Non, tu es fier visiblement, puisque tu as encouragé, minable tueur des bosquets, ta fédération départementale de viandards (celle du Pas-de-Calais), à publier cette photo ignoble pour l'édification des générations à venir, pour leur donner le goût du piégeage.

Piégeur agréé tu l'es. Depuis 2001, ajoutes-tu, tout glorieux.

Et dois-je compléter ? Vicieux certifié. Idiot manifeste.

Comment veux-tu que ton fiston, devant un tel tableau, un tel score (6 mâles, 1 femelle) puisse semer plus tard les graines de la gentillesse, de la paix, de la finesse d'esprit ?

Tu voulais prouver quoi ? Eprouver quoi ? Affirmer une virilité raffinée comme un pack de bière ? Quelle déception affective, sexuelle, quelle misère morale et psychologique essaies-tu d'oublier ?

La plaie de l'humanité, voilà ce que tu es. Un fardeau. Tu penses comme une gibecière, soumis à tes pulsions indignes. Barbotant dans ta bouillasse rustique.

Tu me dégoûtes...Virtuose de la laideur.

Pour régurgiter votre repas, le lien : http://www.fdc62.com/actu.php?id=37

  

24 décembre 2007

Accident de chasse en Haute-Marne : la mort au pied du sapin

 noel-tiffauges-france-1010696854-1143393.1198480437.jpg  brow_ccs25.1198480391.gif

-"...Vous signez là, et là...Voilà, vous pouvez repartir
-Merci capitaine, au moins c'est rapide...Je pensais en avoir pour des plombes car ya mort d'homme  tout de même...
-Oui, mais la suite dépendra du parquet
-Vous comprenez, capitaine, il me restait des courses de noël à faire et honnêtement, ça m'emmerdait de le passer en cabane...Hin, hin, hin... En plus, j'avais pas acheté mon foie gras et des fêtes de noël sans foie gras, c'est pas possible...
-...
-Bon je me sauve. Au fait, j'ai pas le temps de m'excuser auprès de la copine de la victime; faites-le pour moi capitaine, je vous fais confiance, vous direz comme d'hab', le ricochet et tout le truc quoi...Qu'on est désolé bien sûr mais que c'est comme ça..."

Dimanche 23 décembre. 15h45. 
Andelot (Haute-Marne).  

Un jeune homme (20ans) du coin était en ballade amoureuse avec sa petite amie. Il avait garé son véhicule aux abords d'un bois, en face du lieu-dit la ferme de Bevaux.

Plus loin (50, 70 mètres ?), malheureusement, un groupe de 5 viandards violacés s'essayaient à exterminer du renard.

L'un d'entre eux a aperçu une bestiole à l'arrêt sur un talus et a fait feu.
Derrière ce talus, la voiture du couple.

La balle a traversé la vitre arrière et a touché le jeune gars en pleine tête. Il a été tué sur le coup.

Vous voulez que je vous dise quoi ? Que ce sera évidemment considéré comme un homicide involontaire, que la balle (perdue, la balle, toujours perdue) a ricoché, ça tombe sous le sens, que le meurtrier a été remis en liberté, que l'enquête judiciaire est lancée, que le procureur de Chaumont va suivre l'affaire, qu'une reconstitution va avoir lieu aujourd'hui...

Que deux amoureux qui se bécotaient hier dans une bagnole ont été victimes, encore une fois, de ces détraqués, bourreaux des campagnes et des bois, hideux représentants de la ruralité la plus crasse, points faibles de la civilisation, derniers barreaux sur l'échelle de la sensibilité.

Belle prise ! Besace remplie ! Vous êtes fiers de vous, les viandards à la face luisante de mépris pour la vie ?   

                               

23 décembre 2007

Accident de chasse en Gironde : la balle a rebondi sur la hotte du sanglier

 tf1-lci-sangliers-2398503_224.1198403452.jpg 

C'est pas possible ! Il était revêtu d'une armure ou quoi, le sanglier ?

Ou alors c'était le père noël des sangliers lui-même, qui commençait sa tournée pour apporter des joujoux par milliers à tous les gentils marcassins de la Gironde et la balle qui lui était destinée a ricoché sur la hotte.

Parce que sinon, c'est inexplicable.

Les Salles-de-Castillon (Gironde), sur le domaine du Château. Hier, samedi 22 décembre. 
Le viandard était situé à plus de 100 mètres de la bestiole quand il a fait feu.

Son camarade de tuerie a pris la balle dans l'abdomen.

Si c'est pas du billard à 3 bandes ça ! Bluffant non ?

Il y a une forte probabilité que le chasseur blessé, il passe les fêtes à l'hosto de Libourne.

 

22 décembre 2007

Chasse à la baleine : noël rouge et glacial dans les mers australes



179.1198312617.jpg  23.1198312651.jpg

C'est une toute petite victoire mais c'est une victoire quand même.

Le Japon a donc annoncé qu'il retirait la baleine à bosse de sa sanglante liste de chasse.

Mais le massacre va débuter, là-bas, dans les eaux glaciales de l'Antarctique.

La navire de SSCS, l'organisation de Paul Watson, traque la flotte baleinière japonaise et son gigantesque abattoir flottant, le Nisshin Maru, dont il se murmure qu'il partira à la casse bientôt car trop vieux... pour être remplacé par un navire usine flambant neuf et plus performant.

La chasse à la baleine n'a pas de justification économique, encore moins scientifique. La consommation domestique de viande de baleine est marginale et cette activité ne pèse rien dans le PIB du Japon.

C'est bien et uniquement une question de fierté nationale. Ce pays persiste à conduire ces campagnes cruelles, à ignorer les blâmes des autres nations, à défier les lois internationales, pour des raisons d'honneur.

On en est là. L'équipage du bateau amiral de Sea Shepherd Conservation Society s'apprête donc à passer les fêtes de noël dans les mers australes.

Ce samedi 22, Le Steve Irwing a fait une escale technique à Hobart pour faire le plein de fuel et procéder à quelques réparations du moteur.

Il va repartir aussitôt.

Parallèlement, l'Esperanza, le bateau de Greenpeace, trace la même route.

En dépit du contentieux qui perdure entre Greenpeace et SSCS, Paul Watson a proposé à cette ONG le partage des moyens et notamment de l'hélicoptère appartenant à SSCS; il ne rime à rien, en pareille occasion, de se faire la gueule mais bon, Greenpeace n'a pas réagi...

  

Toutes les notes